28 juin 2009

Looking for Eric

Histoire : 4/5
Emotion : 3/5
Mise en scène : 4/5

Looking for Eric... oui, c'est à voir. Comment ce grand champion contesté devient le "coach" hallucinatoire de cet être paumé, qui fait face à son ex, à ses ados, qui se perd dans une vie glauque. Comment une affiche et une idole peuvent changer la vie... le film monte en pression au fur et à mesure, c'est un festival... et un pur moment de bonheur simple, de gentillesse...

21 juin 2009

Qu'est ce que le courage ?

Qu'est ce que le courage ???

Faire du parachutisme... pfff,
Sauter à l'élastique... ridicule...
Du ski extrême, ouah, j'rigole...
Insulter son boss... hihihi...
Marcher sur des braises ou manger des asticots... hahaha...
Porter une arme... ouah, plouc !
Plonger d'une falaise de 30 mètres... laissez tomber...

Le courage... c'est ça...



Oups des niouses...


  • Côté taf et sacs...
Nous sommes toujours vivants, oui, oui... juste un tunnel de taf entre avril et juillet qui fait du bien à ma collection de sacs à main !!! Merci à mon hom' qui participe aussi à la collec' !!! Donc tout va bien...

  • Côté filles...
Nous avons fait une bien belle soirée filles... 10 nanas à table ! Opération vente de Bijoux d'abord. Créations de Florence. Puis champagne pour anniversaire de Claire dans la librairie de Sophie... et enfin repas au Cosmos... et oui, nous ne changeons pas nos repères !!!

  • Côté sport...
Nous sommes inscrits au marathon du Médoc qui sera donc mon quatrième vraiment dernier marathon...
Rotterdam en 2002 était le dernier, puis Varsovie en 2005 était le dernier... Chicago était le dernier en 2008... Donc, le Médoc ne devrait que me donner le goût de continuer la série des derniers !!! (Total quand même de 26 marahons, 21 terminés !!!)

  • Côté sport (bis), des résultats qui ne vont pas dans le sens du progrès !!!
Deux coursettes récemment. Les 10 kil de la Celle St Cloud, avec 43 minutes pour Thierry, 52 pour moi, 1h15 pour Laurent et 1h17 pour Hélène. Et la Foulée Royale de St Germain en laye : 13 kil en 1h15 pour Hélène et mypom, 1h pour Thierry. Crampes pour Laurent que l'on a retrouvé sur la ligne d'arrivée...

  • Côté chien...
Et bien ma foi, la chôse poilue va bien ! Paco-Gros-Chien est toujours de la partie. Privé de vacances avec les ados pour avoir menacé 3 d'entre eux en quelques mois... il reste avec moi au Vésinet en juillet ou nous accueillerons Dan et Randy, nos américains...

Campagne pour des vacances ensemble

8 ans de complicité et pourtant elle n'a pas hésité...
Cookie, juin 2009

L'été c'est aussi cette sombre réalité pour nos quadrupèdes poilus. Dans cette campagne pas de barreaux ni de refuge, juste un regard et une histoire en 3 lignes...

C'est sur avec Paco c'est moins simple les vacances... surtout quand on voit le gabarit et parfois des réactions...

Mais sans Paco c'est la vie quotidienne qui serait moins fun !

Pas vrai gros chien ???

05 juin 2009

Lexique Ferret-Capien (B-C)

Baille : Tomber à la baille, c'est sur c'est tomber à l'eau... mais avoir de la baille... ca peut être prendre l'eau, et au Cap, c'est surtout avoir de la chance !!! C'est ce que nous avons souhaité aux Girondins la semaine dernière !!! Et... ils ont gagné ! yesse !

Carton : mieux vaut réaliser un carton que le prendre ! ceci est valable au foot, au tir forain et aux cartes ! En gironde cepandant, il faut savoir que le carton désigne un récipient pour le vin, ou encore aujourd'hui dans certains cas, un bidon de lait...

Tiens donc demain je vais demander un carton de lait chez mon Champion favori... j'vas tester ! si j'ai de la baille je sors avec du lait...

01 juin 2009

Lexique Ferret-Capien (R)


Rougnous : en gascon la rougne est la gale, maladie cutanée due à un acarien. Un objet ou une plante rachitique peuvent aussi être qualifiés de rougnos.
Ne pas confondre rougne et rogne. La rogne est la colère autrement appelée dans le pays Bouilli, ou quinte ! En ce moment nous pouvons poser l’hypothèse que la rogne pousse les salariés à séquestrer les patrons… pas la rougne !
Et ne pas confondre, non plus, la rogne avec la rogue… la rogue est cette bouillie infâme, mixture pour attirer les poissons, faite de frai, mélangé à du sable… Et quand quelqu’un est rogue, on peut aussi supposer qu’il n’est pas aimable et sera bientôt en rogne…

Source : Sud Ouest, Les mots d'ici...

20 mai 2009

Futé, le caniche !

Une riche vieille dame décide d'aller faire un safari photos en Afrique.
Elle emmène son fidèle vieux caniche pour lui tenir compagnie. Un jour, le caniche part à la chasse aux papillons, et avant longtemps, il s'aperçoit qu'il s'est perdu.

Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l'intention visible de faire un bon repas.
Le vieux caniche pense,
"Oh, oh! Je suis vraiment dans la m...., là!" Remarquant les quelques os d'une carcasse qui traîne sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche. Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux caniche s'exclame haut et fort :

" Ouah, ce léopard était vraiment excellent! Je me demande s'il y en a d'autres par ici?"
En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le caniche avec effroi, et s'enfuit en rampant dans les fourrés.
"Ouf!", soupire-t-il, "C'était tout juste! Ce vieux caniche a failli m'avoir!"
Cependant, un vieux singe, qui avait observé toute la scène d'une branche d'arbre à proximité, se dit qu'il pourrait mettre à profit ce qu'il sait en négociant avec le léopard et obtenir sa protection.
Il part donc le rattraper mais le vieux caniche, le voyant courir à toute vitesse après le léopard, réalise que quelque chose se trame. Le singe rattrape vite le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose son plan.
Le jeune léopard est furieux d'avoir été trompé :
"Arrive ici, le singe, monte sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin!"
Le vieux caniche voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s'inquiète :
"Que vais-je faire maintenant?"
Mais au lieu de s'enfuir, le chien s'assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s'exclame :
"Où est donc ce foutu singe? Ça fait une heure que je l'ai envoyé me chercher un autre léopard! "

10 mai 2009

Premier bain de la saison pour moi...

Et premier bain de sa vie pour Paco-Gros-Chien !

Ce chien qui aime le pain, les pâtes, et le fromage n'aime pas trop l'eau ! Il la boit certes, mais pour la douche en baignoire, le rinçage au jet ou pire, la mer, c'est pô ça !!!
Mais en y allant avec douceur, nous avons fini par nous baigner. Tempérarure sans doute vers 16 ou 17°. Sans vent c'est jouable ! Et voilà les preuves !!!
La rubrique reste Cap Ferret alors que nous sommes au Moulleau... mais bon c'est pareil !!! Pas vrai les gens du Moulleau ???

06 mai 2009

Parler avec ses oreilles !

Et ils sont où les patrons ???

Quoi ça ??? répète...

Nooon, j'y crois pas !

Là, ch'suis cuit!

Ouatcha, la pêche !

Et bien oui c'est possible... mais pas pour tout le monde, de parler avec ses oreilles... Cf en images ! La preuve par les esgourdes !!!

Ca me fait rire !!!





... Bon We à tous ! Nous c'est le Moulleau avec baignade avec Paco-Gros-Chien et bières avec le patron... huitres... crevettes... pfff ! Dure vie !

Cesser de courir


héhé... en revenant sur le blog, année 2006, je constate que cela fait 3 ans que j'en ai raz la couette de courir !!!
Et bien sachez que le WE dernier... je n'ai rien fait !!! juste 45 minutes avec Paco-Gros-Chien sur la plage... hé, oui, la retraite arrive ! Ouf... plus de chronos, sans doute quelques kilos...
Mais alors, il y a une vie sans la course ?

Romaine par moins 30


Romaine par moins 30

Histoire : 2/5
Style : 1/5
Emotion : 1/5

Y'en a marre des navets !!! Je ne sais pas si c'est "Cannes en vue" qui nous pourrit nos écrans d'attente... mais bon !
Donc la Romaine... elle n'aime ni le froid (bon ça je peux comprendre !) ni les avions (ok !) et son mec l'emmène pour le WE à Montréal... c'est sûr que c'est pas fin !!! Vous ajoutez une hotesse de l'air, que même Air France, y zen voudraient pas !!! Et vous avez une nana qui vole, atterit, balance à son mec qu'il ne l'a jamais fait jouir, se fait larguer, regrette, se marie... etc !
Pfff... grosse fatigue !
Et je ne vous raconte même pas la fin... à tomber la renverse ! Mais bon, filez moi 1 €, économisez votre temps et les sous...
Demain, on va voir Mickey !

01 mai 2009

5000 personnes pour un arbre dunaire


A l'occasion de la Journée Mondiale de la Terre 2009, ce sont 5 000 enfants qui ont répondu à l'appel de Planète Urgence sur la dune du Pyla.
Et voilà un magnifique arbre humain plus vivant que jamais pour interpeller sur la nécessité et l'urgence d'agir pour sauver notre planète bleue.

Source : La dépèche du Bassin et Aquitaine on line.

29 avril 2009

Mortel

Le passager d'un taxi se penche vers l'avant pour poser une question au chauffeur et lui touche l'épaule doucement pour attirer son attention.
Le chauffeur lâche un cri, perd le contrôle du véhicule, évite un autobus de justesse, monte sur le trottoir et s'arrête à quelques centimètres de la vitrine d'un magasin !
Pendant quelques instants c'est le silence, puis le chauffeur d'une voix tremblante :
- Je regrette, mais vous m'avez vraiment fait peur !
Le passager s'excuse en disant qu'il ne pensait pas qu'un simple touché sur l'épaule pourrait l'apeurer autant.
Le chauffeur répond :
- Ne vous excusez pas, c'est entièrement de ma faute.
C'est ma première journée de taxi... Pendant 25 ans j'ai conduit un corbillard...

28 avril 2009

Dans la brume électrique


Dans la brume électrique

Histoire : 1/5
Style : 1/5
Emotion : 0/5

C'est tout moi ça... je me dis qu'"il faut que je fasse mon blog, que je parle de ce film"... oui, mais voilà... je ne me souviens de rien ! Non, non, rien !
Que dalle, bernique, nada... sauf de l'impression d'avoir trouvé le film nase... juste en sortant de la salle !!! Bon donc c'est clair, pas de résumé...
Eviter ce truc... Au fait, vous me devez 1 €... la com' sur l'économie réalisée...

24 avril 2009

Slumdog Millionaire


Slumdog Millionaire

Histoire : 4/5
Émotion : 3/5
Style :4/5

Incroyable... il va gagner des millions... ça rend fou l'animateur de la TV qui fait tout pour le casser, le tromper, l'intimider... oui mais voilà... il est droit dans ses bottes, il a une gueule d'ange... elle aussi.
Ils viennent des bidonvilles et leur histoire est presque vraie... ils participent à "qui veutgagner des millions" et se retrouvent en finale...
par ailleurs, ces jeunes acteurs viennent vraiment et ils découvrent avec ce film, la gloire, l'argent et ce qui va avec !

A retenir : la culture gé... c'est pas l'école ! Ce sont les apprentissages faits, à conditions de savoir ensuite les resituer, les utiliser... il ne sait pas qu'il sait, mais à chaque question il trouve dans son expérience la réponse ! Il n'est pas allé à l'école, mais il sait utiliser sa tête.

A voir, revoir, à montrer...

16 avril 2009

Mes pieds !


Les pieds ne vont pas là où le coeurn'est pas.

C'est de Massa Makan Diabaté...

Ch'sais pas qui c'est ce gars... mais s'ki dit, c'est moi, quand je dois envisager une grande course, un dossard, un truc où je dois me faire mal... me dépasser.

Il le dit avec sa forme, je le sens dans mes tripes... alors un Médoc, une coursette de 15 bornes, un s'mi... puis des bibines avec les potes... C'est OK !

Les défis, les chronos, les temps de référence... les enjeux... pfff !

Il est où le "Bon Coin", le "Bar des amis" ?... je vous attends avec la caméra, le gros Paco... Le sourire et le micro... je note, je chope, et hop le blog...

Pour les PCM boys et girls... ch'suis vraiment en phase jaune ! Je le sentais, et aujourd'hui gràce à vous je le sais ! Un grand merci orange ! C'est important de le savoir, pour les violets ! Je vais continuer à organiser les bleus... pour aider les rouges à gagner ! Les marrons... à bientôt !

Des kiss jaunes !

15 avril 2009

We au Touquet... normal !






Ben oui, quand on habite le Vésinet (prononcer VESINAY...) il est normal d'aller au TouquAY passer le vikend...

- Je prends le GPS...
- Pas la peine c'est direction Rouen, ensuite c'est fléché...
Moi je ne discute pas, n'ayant, vous le savez, aucun sens de la geo ni de l'orientation... mais bon j'avais quand même regardé Mapy, ils indiquaient 2h40 de route... quand au bout de 3 heures, non seulement on ne voyait pas le TouquAY, indiqué mais Le Havre / Cherbourg... j'ai sorti la carte.
- Euh c'est normal d'aller plein ouest au lieu de nord...
- Non...

Ok, on range la carte, on sort le GPS, le Touquet 100 km !!!... on bat le record, Paris Ouest / Touquay... 6 heures de route, sans bouchon !
Sur place ballade dans les dunes, sur la plage. Grand saut pour faire plaisir à la patronne !
Galop dans l'écume... le sable, le sel...Oui, enfin, là ca va, je me caille les coussinets ! Retour à la plage !Pause pour le patron !!! Tous les profils !!!
Leçon de vie N° 22 : L'âne !
Pas cool l'âne...
Pas mal le vikend au Touquet, finalement. Evidemment quand il a fallu reprendre l'entrainement mardi midi, j'étais cuit de chez cuit ! Impossible de courir avec la patronne... pfff ! Epuisante cette vie au Vésinet.

Greffe record en France

Pr Lantiéri, Hopital Henri Mondor Paris

Samedi 4 avril, 11 heures

Dans son bureau de l’hôpital Henri-Mondor, à Créteil, le professeur Laurent Lantiéri appelle ses deux collègues chirurgiens. Il est le chef d’orchestre mais aussi, comme il dit, le «premier violon». Il a tout imaginé, tout conçu de cette intervention, il lui reviendra de la conduire. «Ne pars pas en week-end», dit-il au professeur Jean-Paul Meningaud, responsable du prélèvement du visage du donneur. «Ce sera demain matin…» Ce dernier a un mouvement de surprise : «Je n’avais pas encore totalement récupéré de la greffe de visage que nous avions faite la semaine précédente avec Lantiéri, où pendant deux nuits et trois jours je n’avais pas dormi.» A quelques kilomètres de là, à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, le Dr Christian Dumontier, chirurgien orthopédique, reçoit le même appel. Il raccroche, un pincement au cœur. C’est une première pour lui, il n’a encore jamais fait de greffes de mains. «Cela faisait plus de deux ans que l’on y travaillait. Et là, Lantiéri me dit d’être prêt, il attend encore quelques confirmations.» Etre prêt ? Le maître mot, l’obsession de tous. «Etre prêt le jour dit, c’était ma pensée unique», dit Christian Dumontier. La première fois que Lantiéri lui a parlé du patient qu’on lui avait adressé, c’était en 2006. Un homme de 30 ans, grièvement brûlé. Les brûlures avaient été si massives que le patient n’avait plus de mains, plus de visage, ses paupières et sa cornée étaient à ce point touchées qu’il risquait de devenir aveugle. La réanimation l’avait sauvé. Mais à quel prix ? «En le voyant, on s’apercevait que l’on était très en dessous de ce qu’on pouvait lui apporter», confie le professeur Lantiéri. Le Dr Dumontier poursuit : «Quand Laurent me contacte en 2006, je vais voir le patient. Je me dis "oh putain" ! Est-ce qu’il faut essayer ? Est-ce bien raisonnable ? On n’avait jamais fait de greffes de mains, on y réfléchit. Tous se disent que l’on ne peut pas le laisser comme ça, il faut aller jusqu’au bout.» Jusqu’au bout, cela veut dire imaginer une greffe des deux mains et de tout le visage, un ensemble de greffes qui n’a jamais été réalisé au monde. Christian Dumontier est partant. Encore faut-il que ce chirurgien de la main réputé se forme et constitue une équipe à la hauteur du défi. «J’ai alors réuni une équipe, et j’ai contacté le professeur Guillaume Herzberg, à Lyon, l’homme qui a fait les premières greffes de mains en France. Il m’a dit banco : je vous forme, venez, je vous montre tout». Dumontier et son équipe sont descendus à Lyon. «On a beaucoup travaillé, sur des cadavres. On a fait le story-board, c’est-à-dire tout ce qu’il faut faire et tout ce qu’il faut comme matériel.» Rien n’est simple. «Sur les grands brûlés, on a des problèmes avec les veines.» Et l’organisation ne souffre aucun raté : tout penser, tout imaginer, tout prévoir. «Il fallait quatre équipes. Deux pour prélever, deux pour greffer. Chaque équipe était composée de trois chirurgiens, un senior et deux chefs. Ce qui était incroyable, c’est que tous les gens que je contactais étaient partants. En plus, il fallait un chirurgien responsable du matériel.» Rien que pour les mains.

15 heures

Dumontier, en charge de l’unité mains à Saint-Antoine, doit amener tout son matériel à Mondor, où la totalité de l’intervention aura lieu. «J’appelle mes quatre équipes, tous me disent banco on arrive. Je viens à l’hôpital Saint-Antoine vérifier toutes nos caisses de matériel. Comme c’est le week-end, il faut appeler un serrurier pour nous ouvrir la pièce où c’était entreposé. On vérifie tout. Et on attend la confirmation de Lantiéri qui nous arrive à 17 heures.» Sans donneur, pas de confirmation. De cet homme, on ne saura rien. La loi protège son anonymat et les chirurgiens en ont fait une règle absolue. Même pas une allusion, rien. Le professeur Lantiéri a donné des consignes très strictes. Le respect de l’éthique et du donneur sont, à ses yeux, aussi importantes que l’intervention qu’il se doit de réussir. Rendez-vous est donné aux équipes. Ce sera ce soir, 20 h 30, à Henri-Mondor.

20 h 30

Dans son bureau Lantiéri attend. Comme toujours étonnamment calme. Seule sa silhouette un peu sèche trahit une tension toujours maîtrisée. Il est jeune, 45 ans, impressionnant. Ses gestes de chirurgien plasticien sont réputés être d’une redoutable précision. Il connaît bien le receveur. «Il était soigné en province, avant qu’on nous l’adresse. J’ai fait une première intervention en 2006 pour lui éviter qu’il ne devienne aveugle. C’est après que l’on a pensé à cette double greffe. Sur le moment, on m’a dit : "mais tu es fou, tu imagines la logistique qu’il faut." Alors, on a imaginé.» Il ne compte plus les fois où il a déroulé dans sa tête les trois temps forts de l’opération qu’il va diriger, dans quelques instants, dans le bloc : 1) Dumontier et ses quatre équipes prélèvent les mains et les greffent ; 2) Meningaud et son équipe prélèvent le visage ; 3) Lantiéri et son équipe greffent le visage. En 2007, puis 2008, il a fait valider le schéma par un comité d’experts de l’Agence française des produits de santé. Grain de sable : la directrice de l’Agence de la biomédecine traîne les pieds. Et lâche : «Oh, c’est Lantiéri qui veut faire une première mondiale.» Lantiéri : «C’était insupportable, c’était la seule solution thérapeutique pour ce patient. Cela n’a pas empêché chacun des trois groupes de répéter, en attendant que la situation se débloque.»

21 heures

Les équipes sont aux blocs. Au total, internes compris, une quarantaine de personnes. L’équipe de Dumontier en charge des mains prend ses marques. Le corps du donneur est préparé. La loi imposant de rendre à sa famille «un corps présentable», la première personne à intervenir est le plasticien, qui fait un moulage du visage qui viendra, aussitôt le prélèvement opéré, «reconstruire» la face du donneur. Le Dr Jean-Paul Meningaud surveille, puis tente d’aller dormir une heure. Toute la nuit, le trio va se croiser et s’échanger des informations. Parfois même en demandant à un interne ou à une panseuse de téléphoner et de s’enquérir d’une info auprès de celui qui est dans la salle de repos : «Est-ce que la veine, pour toi, était en bon état ?» Christian Dumontier commence son intervention. Il raconte : «Les deux équipes de prélèvement des mains ont travaillé ensemble. Cela a duré assez longtemps. Puis après, les deux autres équipes, qui ont préparé le receveur, ont commencé la greffe. On a commencé à rebrancher les mains vers 5 heures et ce jusqu’à 10 heures du matin. La première main, celle de droite, aussitôt, a rosi quand on a ôté le garrot.» Il se tait un instant : «Moment magique. Le sang venait bien et repartait bien. On a pu faire trois veines à droite et une, une et demie, à gauche.» Pour greffer les deux mains, six chirurgiens, deux panseuses dans chaque bloc. «C’était détendu, techniquement ce sont des gestes que l’on connaît parfaitement», explique le Dr Dumontier. La première phase de l’opération a duré neuf heures en tout. Jamais pareille greffe des mains n’a été effectuée aussi vite.

Dimanche 5 avril, 5 heures du matin

«J’ai commencé à 5 heures, jusqu’à 16 heures», raconte le Dr Meningaud, en charge du prélèvement du visage du donneur. Pas question d’aller manger, ni pisser. «Il faut être d’une concentration extrême, poursuit-il, et surveiller la concentration des autres». La fatigue ? Il la gère par une longue pratique des arts martiaux. Le prélèvement concerne tout le visage, les paupières, le crâne, les lèvres, les oreilles. «J’étais très stressé. A tout moment, on risque de couper la mauvaise artère.» Les heures s’écoulent lentement. «On doit prélever je ne sais combien d’artères, les suivre jusqu’à la carotide, il faut que tout soit vascularisé sur un seul axe. Il faut prélever six nerfs sensitifs, deux nerfs moteurs. C’est comme si au cours d’une seule intervention, vous en enchaînez 50 en même temps.» Pour donner au final, un seul greffon du visage. Pendant près de deux heures, celui-ci va être lavé de son sang et de toutes ses bactéries. «Il fallait aussi éliminer la lèvre supérieure qui n’allait pas être greffée. Puis, j’ai passé le greffon à Lantiéri, qui a commencé, lui, à préparer le receveur.»

16 heures

Laurent Lantiéri a jusque-là surveillé chacune des étapes. Il a terminé avec son équipe le travail de préparation du visage du receveur : «Il nous faut être prêts à revasculariser le greffon dès qu’il nous est amené.» Perdre le moins possible de vaisseaux, de nerfs et de muscles… Même si tout est reconnecté, tous ne fonctionneront pas. Un travail infini de minutie. «Il faut tout reconstruire : au niveau des artères, deux, puis quatre veines. Ensuite les nerfs, puis les nerfs faciaux.» Tout se passe bien. «C’est notre troisième greffe de visage, on est moins dans l’inconnu. Là, il fallait greffer le cuir chevelu, les joues, les oreilles, la lèvre supérieure, et les quatre paupières. En termes de positionnement, on avait prévu différents scénarios, et on a adapté. Les paupières, c’est très difficile, il y a plein d’éléments à reconnecter, les muscles qui ouvrent et ferment les paupières, par exemple. Et quand on a vingt heures d’intervention derrière soi, on commence à se dire que certaines choses vont attendre, mais il faut le faire.»Laurent Lantiéri fatigue, Jean-Paul Meningaud, qui a dormi un peu, revient.Et se charge de reconnecter les voies lacrymales. Pendant ce temps, d’autres chirurgiens et le plasticien terminent la remise en état du corps du prélevé, avec le moule pour son visage et deux prothèses de mains.

Lundi 6 avril, 2 heures du matin

Laurent Lantiéri rentre chez lui, dormir. «J’avais laissé mes collaborateurs prendre en charge le patient en service de réanimation. J’ai accompagné mes enfants à l’école, la vie doit continuer.» Trois jours plus tard, le patient «va aussi bien que possible». Il est maintenu dans un coma artificiel. Le Pr Lantiéri n’a plus qu’un remède en poche : la patience. «Le succès vraiment définitif, c’est quand le patient aura une vie sociale.»

Source : Libé.fr, 10.04.09

05 avril 2009

Pluie de records au Marathon de Paris, ce matin



Une journée splendide favorable aux records... tel était ce dimanche 5 avril, à Paris.

Vincent Kipruto, un jeune Kenyan de 21 ans, gagne le marathon de Paris, en 2h05 et 44 secondes. Il pulvérise le record de 2h06 min et 33 secondes, établi en 2003 par son compatriote, Mike Rotich.

La Française Christelle Daunay, arrive troisième. Elle bat ansi le record de France féminin, en 2 h 25 min et 42 secondes, et améliore son propre record de plusieurs minutes. La première femme est aussi une toute jeune coureuse de 22 ans...

Incroyable, on bat aussi le record de la jeunesse... Et ça, non alors qu'est ce qu'il restera aux vieux crocos du bitume si ce sont des tout jeunes coureurs qui viennent les "tanner" ! pfff...

Allez, je reprends mes points de croix !!!

Il l'a fait... en plus de 63 heures !


C'est en 63 heures et quelques que notre champions des sables, Dietrich a fin son MDS... Un vrai champion quand on sait les conditions météo, la difficulté du parcours... Bref, la grande solitude dans les dunes, l'orientation, les temps de récupération réduits du fait des arrivées tardives... mais Dietrich n'est pas du genre à s'écouter ni à s'arréter ! Bref, il termine, et va attaquer maintenant au moins une belle bibine bien méritée... Chapo l'artiste ! On va envisager une coursette de 15 bornes ensemble, ce déjà pas mal non ???
Plein de bisous à toi.

03 avril 2009

Déjà 51 heures de course pour Dietrich !

Plus que le marathon !!!

Et bien voilà... il n'a plus qu'un marathon à courir... hier l'étape de 91 km semble s'etre bien passée pour notre ami Dietrich... Il totalise en ce moment 51 heures de course, en 4 étapes ! Autant dire que c'est énorme... Un vrai champion ! Moi je dis à plus de 70 balais, sérieux Dietrich... ca se dit ! faire des trucs pareils, c'est juste dingue ! Moi j'adooore, les gens qui font des trucs dingues !!!

Alors profite bien de ces 40 derniers kil... reviens nous en forme avec des photos et des récits ! Nous t'embrassons bien fort.

Extrait du communiqué officiel de l'organisation... où Dietrich est cité !!!

"Pratiquement 24 heures après Mohamad Ahansal, les deux derniers concurrents, le Suisse G. Dietrich Kohler et le Malaisien Adnan Mohamed Adnan Bin Osman, franchissent la ligne d'arrivée sous les clameurs partagées de tout le bivouac, coureurs et organisation mélangés. Un très beau moment de solidarité, de fraternité et de sportivité, qui reflète l'esprit du Marathon des Sables !

Suite à la météo exceptionnelle de ce début de Marathon, les conditions de sécurité sont insuffisantes pour installer un nouveau bivouac dans le périmètre établi. L'organisation de la course a donc décidé de supprimer l'étape de samedi.

L'arrivée du 24ème marathon des sable aura donc lieu après l'étape de 42 kilomètres prévue demain, vendredi."

02 avril 2009

Demain la fin du MDS pour Dietrich... déjà !

Aujourd'hui étape 3... 91 km !

Une étape difficile, riche, intense. L'événement de la journée, c'est bien entendu l'abandon du grandissime favori, Lahcen Ahansal. L'homme aux 10 victoires a jeté l'éponge au CP4. En petite forme depuis le début de l'épreuve, à cours de préparation après son break de l'an dernier, il a senti très rapidement que la victoire n'était pas pour lui. Alors il a préféré arrêter. Entre le CP3 et le CP4, il informe son jeune frère de sa décision. Mohamad, du coup, décide de passer à l'attaque et lâche au train le Jordanien Salameh Al Aqrah et le marocain Aziz Al Akad. Au CP5, il ne s'arrête même pas et frappe un grand coup sur la tête de ses concurrents, touché au moral par sa fraicheur affichée. Il termine avec presque 15 minutes d'avances sur Aziz Al Akad, à qui il ravit naturellement la première place. L'affaire se jouera entre les deux hommes demain, les autres sont hors de course pour la victoire finale.

Signalons la belle étape du slovène Anton Vancelj, auteur d'une course très intelligente qui lui a permis de décrocher une précieuse quatrième place au général.

Côté féminin, la ballade de Touda Didi continue. Elle termine cette étape très détachée – son temps la classerait dans les 30 premiers hommes. On ne voit pas comment elle pourrait laisser échapper son deuxième titre consécutif.

L'organisation de la course a décidé de supprimer l'étape de samedi.
L'arrivée du 24ème marathon des sable aura donc lieu après l'étape de 42 kilomètres prévue demain...

Mais bon ils ont fait 91 bornes aujourd'hui !!! Un exploit à saluer ! Des bises Dietrich.

01 avril 2009

Des nlles de Dietrich... qui court !

Mardi 31 mars 2009 - Etape 2 - Erg Znaïgui/Erg Znaïgui : 36 km

Courue à un rythme d'enfer, cette seconde étape a été riche en surprises. On connaissait les dunes, les cailloux, le vent, et il a fallut ajouter cette année le froid et la boue comme invités surprise de cette journée.

Sous l'impulsion du Jordanien Salameh Al Aqrah et du marocain Aziz El Akad – respectivement second et troisième de l'édition précédente, le peloton souffre et s'étire très rapidement sur plusieurs kilomètres au pied du spectaculaire Jebel El Begra. Un décor de western pour une bagarre intense...

Nous laissons des messages à notre roi de la Boue, Dietrich, ( à défaut d'être le roi des sables) dans cette galère, en espérant qu'il les a et en sachant que dans ce cas, ces morceaux de papiers, le soir au bivouac sont une trace infime de notre immense affection pour lui !

31 mars 2009

L'étape 2 pour Dietrich

Je piste l'homme mais les résultats ne sont pas encore dispos sur leur site. Alors je me contente de laisser un message par jour la bas et un coucou ici... par la pensée nous sommes dans le désert avec Dietrich...

Au programme de son étape 2 : 35 km en boucle avec 2 points de contrôle... Bonne route champion.

30 mars 2009

Dietrich court enfin !


C'est un peloton de 812 coureurs piaffant d'impatience qui s'est élancé à 10 heures du matin à l'assaut des plus hautes dunes du Maroc. Température très clémente, petit vent frais, un dépaysement complet pour les habitués de l'épreuve. Pressés de s'affronter enfin, les favoris ont mené un train d'enfer dans les dunes, limité la casse dans les oueds glissants et finit...par se perdre dans les dernières dunes de l'Erg Znaïgui. Le peloton de tête, constitué sans surprise par les frères Ahansal, le marocain El Akkad et le Jordanien El Aqrah aura au total rallongé le parcours d'environ trois kilomètres. Une erreur d'orientation inhabituelle pour ces coureurs chevronnés qui vient confirmer que la course est très spéciale cette année.

A l'heure où je rédige ces messages, je ne dispose pas du classement de Dietrich... alors nos pensées volent vers lui et ceux qui veulent lui laisser un message peuvent le faire à partir de la page d'accueil du site http://www.darbaroud.com/fr/html/mds/general/24mds_ecrire.php

Inutile de dire le plaisir que nous avons lorsque les "facteurs de l'organisation" passent dans les bivouacs et distribuent les bandelettes de papier... c'est juste géant !

Des bisous à Dietrich, et Guislaine.

Des nlles de Dietrich... qui devrait courir !


En fin d'après midi, Patrick Bauer, directeur de la course s'est adressé aux 812 coureurs. Il a évoqué la possibilité de l'annulation du Marathon des Sables en raison des conditions météo. Mais, en accord avec l'ensemble des participants, la décision finale a été prise de maintenir la course en modifiant le trajet de l'épreuve pour éviter les oueds en crue. Ces importantes modifications de dernière minute compliquent considérablement la tache des organisateurs et des coureurs. « Je sais que vous avez fait d'énormes sacrifices pour venir, alors nous devons relever ensemble ce défi. Ca ne va pas être facile, mais on va y arriver si on s'y met tous! ». Ces mots de Patrick Bauer ont déclenché des salves d'applaudissements, donnant une saveur particulière a cette édition...

Notre ami Dietrich devrait donc enfin commencer à courir...nous suivons à distance ses exploits et sommes avec lui de tout cœur. Plein de bisous à lui et à Guislaine

29 mars 2009

Dietrich au Marathon des sables


Nous venons de vivre ensemble la Course du Coeur avec l'équipe GDF Suez entre Paris et Courchevel, nous partons maintenant sur un autre périple, pour suivre un ami.
Dietrich se lance dans le marathon des sables ! Ce sera sa 4ième participation.

Ca commence fort à en lire le communiqué officiel des oragnisateurs pour cette première journée.

Communiqué N°1 - MDS
Ils attendaient le sable, le soleil et la chaleur, ils ont été accueillis par la pluie, le froid et la boue. Ils étaient venus dans le sud marocain en short, et ils ont dus sortir les parkas et les bottes imperméables. Les coureurs, dès leur arrivée à Daya ou était prévue la journée de contrôle et le départ de la première étape, ont découvert sur place un bivouac inondé, transformé en patinoire gluante par la pluie incessante.

En trois heures à peine, l'organisation du MDS a pu rapatrier l'ensemble des 1200 coureurs et organisateurs vers Erfoud ou ils ont été logés dans les hotels de la ville, réalisant au passage un véritable tour de force logistique. Devant ces conditions météo exceptionnelles, l'organisation de la course a décidé d'annuler la première étape et de décaler la compétition d'une journée. « Nous n'avons jamais vécu une situation pareille en 24 éditions, nous avons donc du redéfinir très rapidement le départ de la course pour réussir à maintenir l'épreuve dans de bonnes conditions » a expliqué Patrick Bauer, le directeur de la course.

Les contrôles administratifs et techniques seront donc réalisés dimanche le 29 mars et le départ de la course aura lieu lundi le 30 mars au matin. Les coureurs auront eu un transfert difficile et une journée riche en émotions, passant de la surprise à l'inquiétude, sans compter la déception de voir de début de leur aventure décalée. Ils étaient toutefois nombreux à saluer la réactivité de l'organisation devant une situation inédite et complexe. Les plus paisibles d'entre eux ont fait du shopping dans la ville, tandis que ceux qui avaient des fourmis dans les jambes en ont profité pour s'entrainer et s'habituer aux surprenantes conditions météorologiques.

Les 3 dernières « spéciales »

Il reste 3 spéciales à nos coureurs.

La première dite du « Front de Neige »

Ils vont avoir fini la grimpette de Courch’, se ruer dans les autos et récupérer leurs affaires chaudes : parkas et gants… et enfin se mettre par équipe.

Ce sera alors l’accès au front de Neige, avec vin chaud et crêpes au chocolat, discours et larmes de bonheur et de fatigue.

Voila c’est fini, voilà on y est… la vache, déjà… comme tu dis… et les mots s’effacent devant les mains qui se serrent… on annonce l’équipe GDF Suez… Ils se baissent, les champions, pour passer sous la haie des mains des Renault, et RTE… puis vont se mettre au bout de la ligne et à leur tour forment la haie. Voici l’équipe Oracle… puis on annonce Baxter… et enfin les Fondation Cari, les D Part de Vie, les HP,… les uns après les autres. C’est un grand champ de neige de couleur, les équipes ne sont plus des équipes mais des couleurs qui se mélangent… L’émotion est lâchée, libérée par la fatigue qui fait tomber les dernières résistances. Si vous voyez Franck derrière son appareil, dites vous qu’il saisit tous les instants et toutes ces larmes, mais que surement, si vous regardez bien, les siennes coulent à flots ! Alors faites… prenez le dans vos bras, avec les autres coureurs ! Au retour, il ya aura des photos qui seront ce moment là.

Vient le temps d’envisager l’étape suivante.

La deuxième nommée du « Relais de Pierre »

Douche chaude, tri des affaires (tout le sale et mouillé dans un coin) les 2 affaires sèches et propres pour ce soir sur le lit… rapide pause avant un diner au relais de Pierre.

Transfert au relais, accès sans doute rendu difficile par la neige tombée en abondance… Installation. L’émotion est encore présente… chacun reste dans son équipe, quelques heures ensemble encore, ne pas se quitter trop tôt. Les tables se forment. Un verre de l’amitié… on reparle des bons moments avec le sentiment étrange d’encore y être et que pourtant ils font déjà partie du passé.

Puis ce sera la remise des prix : le classement, le prix du fair play, l’équipe la plus sympa… etc. Moment de se dire des choses gentilles. Les plus fous danseront jusqu’à l’aube…

La der de der « du retour à la vie normale ! »

Et puis, après une dernière nuit, courte, ce sera le retour vers le quotidien… Il faut savoir que cette spéciale là n’est pas de la même durée pour tous. Pour certains, en trois jours, ils seront capables de raconter par le menu chaque détail, étape, km… pour d‘autres, l’émotion rendra le récit impossible.

Alors, amis supporters inconditionnels ou conjoints amoureux, collègues intéressés… laissez leur le temps de revenir ! Voire d’atterrir, ils ont juste vécu un truc inracontable !

Et nous, en coulisse, Clément, Paul, Franck, Brigitte et moi (votre plume masquée), nous avons juste tenté de vous le faire partager.

Merci de votre présence et de vos commentaires. A demain pour un dernier papier avec les résultats officiels.

Que reste-t-il ànos coureurs ?

Nos champions ont presque terminé la course. Après la spéciale « groupés » et le déjeuner qui le leur sera servi à Bozel (Vallée de Courchevel), les coureurs n’auront plus que la Montée de Courchevel à faire. Une dernière spéciale tous ensemble, puisque chaque coureur assure 1 km de relais.
Mais cette course donne lieu chaque année à des débats… amusants !

L’éternel problème des intervalles

Quand nous étions enfant nous avons largement souffert sur les baignoires, les trains et autres intervalles. Et jurant, à qui voulait l’entendre, que ces « machins-là ne nous serviraient jamais à rien ! »

C’était sans compter la CDC et sa dernière étape « la montée de Courch’ ».

Voici donc l’énoncé du problème…
Sachant que la montée de Courch’ fait en gros 17 kilomètres…
Sachant que les équipes sont normalement composées de 14 coureurs…
Sachant que chaque coureur fera 1 kilomètre, au minimum.
Sachant que les 4 automobiles doivent, elles aussi, arriver à Courchevel et qu’il faudra les piloter…
Sachant qu’il est interdit aux autos de redescendre une fois qu’elles sont arrivées à un point donné…
Sachant que plus on monte plus c’est dur car on se retrouve en altitude…
Sachant que les coureurs n’ont pas beaucoup dormi cette nuit…

Voici les questions :
Combien de coureurs feront 2 relais ? Et qui ?
Comment répartir les coureurs dans les voitures afin que tous courent ?
A quel point kilométrique (0 étant le départ) faudra-t-il poser les autos ?
Qui sera le conducteur (celui qui vient de courir ou celui qui va courir ?) qui posera la chacune des voitures et quel sera alors son relais (indiquer les points kilométriques de départ et d’arrivée) ?

Vu de Paris…
Bon, là, au calme, on en sourit.
Les plus audacieux se disent, « bah c’est facile, c’est juste une question d’intervalles ! », les modestes se disent « il me faudra un papier et un crayon et je devais m’en sortir… ». Les nuls en maths laissent tomber et iront dans la voiture qu’on leur indiquera… Le capitaine se dit : « cette année, je fais le briefing la veille au soir ! » et il y en a un dans chaque équipe qui pense à « l’année où on a laissé une voiture au Km 8 (ou 6 ou 9) !!! »

Et sur place… une autre histoire !
Mais tout ça, c’est sans compter :
- l’équipe fatiguée le fameux dimanche…
- un blessé ou un malade…
- le stress…
- ceux qui font répéter 3 fois…
- les autres qui ont une meilleure solution…
- ceux qui veulent laisser toutes les voitures dans la vallée, au motif qu’on dine dans la vallée !
- ceux qui justement se sont absentés au moment des explications et qui ne comprennent pas…
- ceux qui ont entendu une autre équipe faire autrement…
- celui qui rappelle « l’année où on a laissé la voiture au km… » ! et qui raconte l’histoire.

Il rappelle au passage, que cette année là on avait dit « l’an prochain, on fera le briefing la veille ! »

Dernière nuit de la course : quand la neige force au repos… relatif !

Voilà quelques nouvelles de la nuit des héros ! La dernière nuit de la course du coeur a cela de particulier que les groupes se séparent. Une partie de la course va courir deux étapes vers les Saisies pendant qu’une autre partie réalise son parcours sur une autre zone. Mais hier la neige a changé violement la donne. La tempête qui se déroulait sur le col des saisies empêchait la course de passer sans risques. L’organisation a donc annulé toutes les étapes de la nuit La Clusaz / Flumet / les Saisies pour le groupe A, et les Saisies / Villard surDoron / Cité de Conflans pour le groupe C.

Mais pour compenser les kilomètres, car nos gaillards ont toujours envie de courir ! , l’étape des B a été transformée en spéciale « Groupé ». Entre Salins les Thermes et Bozel, un représentant de chaque groupe A, B, C, J, au moins doit courir ; ils doivent rester groupés du début à la fin et tous ceux qui le souhaitent peuvent venir avec eux courir…

Didier a laissé sa place a un collègue de son groupe C qui avait envie de faire cette spéciale.
L’étape est en cours…

Mais que s’est il passé hier soir finalement ?
Le team GDF Suez a brillé lors du Super Marathon Volant des Cimes. Parti, dans l’ordre inverse du classement, en 9ième position, ils ont remonté toutes les équipes, pour finir 2 ‘ derrière la première. Ils n’ont jamais été rattrapés ! Ah, les années font l’expérience !

Au final juste aval la montée de Courch’, le team GDF Suez est en 5ème position au classement des entreprises, derrière RTE, HP, Oracle, Cht’is… Bravo, nous sommes fiers de vous.

28 mars 2009

Bilan mouillé pour cette matinée de samedi

Pour qui se demandent « mais qui est le lourd de l’équipe GDF Suez ? » et qui savent que ce n’est ni Luc ni Christophe, voilà la réponse : Didier ! Si, si, si !
Alors retour sur cette matinée.

D’abord il pleut sans discontinuer, alors que chez nous l’équipe en coulisse, il y a eu footing au soleil e matin dans la banlieue ouest parisienne ! Notre valeureuse équipe est donc plus que mouillée, les affaires ne sèchent plus, mais la météo de l’humeur et des cœurs reste au beau fixe c’est l’essentiel. Ce que Didier confirme en ces termes « l’ambiance est vraiment super ! L’excitation, totale ! C’est magnifique ! »

Didier parti avec 5 minutes de handicap sur le premier lourd, a repris l’équipe SAP et Oracle. Renault est revenu sur lui, mais c’est finalement avec SAP que selon une bonne tradition de la CDC, il terminera main dans la main.

C’est Frédérique qui a vécu le plus d

C’est Frédérique qui a vécu le plus d’émotions ce matin. En effet, nommée pilote de la voiture du bike and run, elle a assisté Pierre Eric et Christophe dans leurs œuvres. Ceux qui n’ont jamais fait de bike and run sur la CDC, ne peuvent pas imaginer le stress que représente cette étape pour le chauffeur de la voiture : « vas y, avance, attention, pas trop près, attends, il faut le suivre… vas y double… non approche… on va faire des photos, vas y double la voiture, pas trop près, approche… attention, fais attention il y a un vélo à droite, et une voiture à gauche, laisse passer !…etc » je vous la fais courte ! C’est juste une horreur ! Bravo Fred’, il parait que tu t’en es très bien tirée, surtout que Luc te fait des coups en douce, en plus…

Alors là, bravo championne !
Bonne après midi les champions

Ici Paris, A vous la technique.

Quelques nouvelles de la nuit en direct avec Christophe

Bravo à Laurent qui a gagné son étape matinale de Vonnas, c’est bien puisque la veille au soir, c’est endormi et les yeux pas encore ouverts qu’il était sorti de l’hôtel… son groupe avait raté le réveil !

Tout comme le groupe du matin, qui devait les accueillir en fin de nuit, et qui a aussi raté le réveil et est arrivé après les coureurs ! Pfff !

Tsss… il parait que le pitaine a fait ce que l’on appelle une gentille « remise à l’heure » !!! Héhéhé !

Les jeunes d’APS n’écoutent que leur fougue. Arnaud a entamé un peu son capital énergie lors de son 15 km du premier jour, hier avec Mohammed, ils ont tout donné dans le marathon du crépuscule sans écouter les commentaires des anciens : »c’est long, économisez vous ! Ne vous mettez pas dans le rouge ! » Alors il semble que dans la pyramide de ce matin, Mohammed ait vraiment aidé Arnaud à finir… et ce dernier était bien livide ! « Quelle ténacité ! » a été le commentaire de Christophe en voyant l’arrivée des 2 jeunes.

Au cœur de la nuit 3, celle d’Anne Marie

Le team Oracle a trois jeunes marraines greffées. Anne Marie a qui est dédiée cette nuit, après Axelle et Emilie, est greffée cœur depuis 2 ans.


0h40 - Cuisery – Vescours. Le temps est très doux et nous partons à la rencontre d’un couple sur la place. Discussion sur le don d’organes. L’ADOT  et la Mairie nous accueillent chaleureusement. Côté coureurs, ils étaient inquiets avant de commencer cette nuit. La fatigue sans doute.

2h16 – Dommartin est un charmant village, avec un énorme épicéa face à la mairie. Contrairement à Vescours, il n’y a pas un pas un chat.
Le temps est couvert mais vraiment rien à voir avec hier. Nous écoutons Morandini sur Europe 1 en attendant les coureurs. La popote vient d’arriver. Nous avalons un sandwich puis c’est reparti.

6h29 – Quatrième étape avec Vonnas (dire Vona sans S) ville du restaurateur Georges Blanc, le quartier blanc… refait façon bressanne. Une immense réception est organisée par l’Adot  qui nous suit depuis le début de la nuit, la Croix Rouge et les habitants du village. De nombreux cœurs sont remis pour la collecte « 10 000 cœurs pour l’hôpital ». C’est vraiment une très grande mobilisation ici.


Paul au cœur de la nuit va se coucher
Muriel au petit matin se lève

27 mars 2009

Ou sont nos coureurs, ce vendredi 27

Ou sont nos coureurs ? (2)

Alors cette nuit, nos valeureux champions s’éloignent encore de Paris. De Joigny, ils filent vers Velezay et sa basilique.
Mais attention, cette deuxième nuit ne sera pas comme les autres…

D’abord l’étape de ces dames… la fameuse étape terrible pour ces messieurs, enfermés dans les autos pendant que ces dames s’élancent et papotent gentiment. En général, le rythme est moindre mais l’ambiance monte d’un cran grâce à cette étape qui soudent les équipes !

Ensuite est annoncée une étape à la frontale avec revêtement « limite ». Si c’est indiqué « limite » c’est qu’elle doit être franchie… Reporters : à vos appareils photos et Coureurs, à vos dentiers !

L’étape « lourds » sans pesage… et bien voilà, la fameuse étape lourds… le plus lourd de chaque équipe se lance. Il y a des équipes où le plus lourd fait 75 kg, pfff ! Mais il y a eu des 117 kg qui assuraient un 11 km / h. Respect !

Et enfin celle que tous les anciens appelle LA VEZELAY. Cette étape du matin est un mythe sur la course. C’est celle qu’il faut avoir fait. C’est la seule qui a donné lieu à l’établissement d’un record annuel, avec de nombreuses tentatives, détenu par JM Objois depuis plus de 10 ans. La Vezelay est la matinale : elle commence vers 5 h00 du matin, pour se finir en 2 heures par les derniers, par une énorme cote de 2 km…
Voilà pourquoi cette étape est un mythe. Ceux qui feront la Vezelay demain s’en souviendront.

26 mars 2009

Jeudi 26 mars – C’est vraiment parti, et ça commence !

La course du cœur telle qu’on la connaît avec ses gags et ses larmes. Aujourd’hui nous ouvrons la page gag puisqu’il parait qu’au premier relais de la nuit, les commissaires ont mal orienté la course. Résultat, c’est la féminine de l’étape qui se retrouve en tête… Bien joué madame !

Grey sur loin, premier petit déjeuner croissant et pains au chocolat en musique… un beau moment de cette course : toutes les enfants de la commune sont là et ils offrent leurs cœurs en papier pour la collecte des 10 000 cœurs pour l’hôpital, message d’espoir pour les enfants qui attendent une greffe dans une chambre blanche, leurs chansons et leurs poèmes. L’émotion est là !

A retenir aussi aujourd’hui la spéciale « greffé » : étape de 5 km lors de laquelle chaque équipe encadre un greffé. Le but courir ensemble… en général ces 5 km permettent de faire connaissance avec des hommes et des femmes… comme les autres, (surtout ne pas leur parler de valides ou invalides !) mais un peu différents quand même !
Comme Benoit, greffé foie, qui a subi 12 opérations l’année dernière… Lui qui n’avait jamais couru de sa vie s’est trouvé embarqué dans l’aventure il y a trois semaines ! Juste le temps de s’acheter des baskets… et il trouve le moyen de culpabiliser parce qu’il « ralentit les coureurs ! » Nous, ce qui nous frappe, c’est sa pèche d’enfer…

L’épreuve a ses habitudes depuis 20 c’est la salle de la Margottière (Vallory) qui propose le désormais traditionnel couscous du premier jour ! Apprécié semble-t-il des équipes !

Et c’est Christophe qui assure le « pesstacle » en vélo à l’arrivée du bike and run avec quelques acrobaties ! Ah la la, ces anciens… toujours à se faire remarquer !

La com’ de gaz de France se perd malgré le tomtom, ils n’ont pas la notice/. Ils ont déjà raté le départ de deux étapes et ont déjà fait 60 km de trop… au moment ou je vous parle ils sont sur l’autoroute en sens inverse de la course !!

Ce que votre pitaine ne vous dira jamais sur la CDC…

Ce que votre pitaine ne vous dira jamais sur la CDC…

Foi d’ex capitaine, votre allié des coulisses, plume, voici quelques éléments destinés aux nouveaux sur la CDC, quelques éléments « connus », admis, mais que jamais votre pitaine ne vous dira… avant la course.

Il ne vous dira pas que…
- vous ne dormirez pas de 4 nuits… et laisserez vos tripes dans les Saisies
- vous mangerez tous les 20 km environ pendant 4 jours,
- vous prendrez du poids sur la CDC et cela vous navrera, votre femme ou votre mari vous grondera (et s’étonnera !)
- vous mangerez vos pates au milieu des odeurs de café et de chocolat-croissant, vous aimerez !
- vous penserez courir et vous ramerez…
- vous penserez aller dormir et vous irez courir…
- vous oublierez l’anniversaire de votre femme, ou celui de vos enfants,
- vous oublierez de rallumer votre téléphone portable…
- vous pleurerez comme un enfant en écoutant les greffés,
- vous tiendrez plus hommes et de femmes par la main en 4 jours que pendant ces dernières années,
- vous prendrez 10 ans dans les côtes et en perdrez 20 en 4 jours !
- vous vous déguiserez, trouverez ça débile, et vous en souviendrez longtemps…
- vous chanterez faux une chanson idiote qui parle de licorne et vous trouverez ça génial,
- vous voudrez raconter à votre conjoint au retour et vous serez sans voix…
- le lundi devant votre pc vous aurez les yeux dans le vague…
- vous chercherez en vain le code de votre messagerie… oubliettes !
- vous aurez le bourdon… alors vous appellerez votre « groupe », ou votre pitaine… vous lui direz tout cela, vous le maudirez de vous avoir mis dans cet état… et vous réserverez votre place pour 2010.

Il ne vous dira pas tout cela, car la CDC ne se raconte pas… elle se vit !

Ou sont nos coureurs, ce jeudi 26 mars ?

Le Morvan… un beau parcours, technique
Sur la Course du Cœur, il faut savoir qu’il y a deux parcours. Un parcours BOURGOGNE et un parcours MORVAN. Chacun a ses particularités et ses mythes. Le Morvan est rude, par sa technicité et souvent sa météo peu clémente surtout la nuit.

Parmi les grandes journées de la CDC, sur le parcours Morvan qui est le notre cette année, Carré les Tombes et le Lac des Settons.

Les anciens se souviendront qu’à l’arrivée de Carré les Tombes, il ya de nombreuses années, toute la caravane avait été accueillie à la Mairie pour… le mariage de 2 coureurs ! Et bien oui, ils se sont dit OUI-OUI sur la CDC !

Revenons à nos coureurs…
Le programme de ce jour :
De Chastellux à Cussy en Morvan, via Carré les Tombes et le Lac des Settons voici le programme sportif de nos équipes.

Un biathlon, un même coureur assure vélo puis course…

Une épreuve Bike and Bike, c'est-à-dire 2 cyclistes ensemble. On se souvient de l’année ou le bike and bike allait tellement vite que les gendarmes n’avaient pas le temps de lire le road book : toute la course s’était retrouvée sur un rond point, version « les 6 heures de Bruxelles » en attendant de se repérer !!! 1 gendarme, 2 cyclistes, 1 gendarme, 2 cycliste etc… tout le monde tournait sur le rond point à la plus grande surprise des automobilistes bloqués !

30 minutes de « canoyé » (C’est Luc qui dit Canoyé !!! il a des excuses il vient de courir la Vezelay !) : binome avec au moins une fille. L’an dernier le team Socotec avait gagné cette étape, attention ils sont redoutables en canoyé !

Puis un duathlon : un binôme avec un coureur qui passe le relais à son cycliste.

Et la fameuse épreuve des hommes costumés…

La journée se terminera par un marathon du crépuscule : 30 km de relais les plus courts possibles ! En général, 50 à 100 mètres… Comment ça c’est un truc de fou ?

Belle journée aujourd’hui.

Au coeur de la nuit 1, Axelle

Au cœur de la nuit 1, celle d’Axelle

Avec Paul, équipe Oracle, nous allons vous offrir un voyage au cœur de la nuit. Paul a fait la CDC en tant que coureur mais cette année il a laissé sa place et ne « roulera » que la nuit. Roulera : parce que Paul va assurer le même parcours que les coureurs, mais la nuit seulement, en vélo pliant et avant la course. Son projet : saisir les émotions, surprises dans les villages, avant l’arrivée des coureurs.


Nous avons décidé d’associer le projet de Paul avec le blog de GDF Suez… Paul au cœur de la nuit raconte sur le téléphone… Muriel au petit matin saisit les textes…

Quand in vous dit que c’est une course d’équipes avec un S !


Voici la nuit 1, celle d’Axelle. Axelle greffée, marraine de l’équipe Oracle

1h30 du matin, Brunoy. Personne.

Sucy en brie, 2 personnes. Nous nous enfonçons dans les villages de France… photo devant une deux chevaux.


3h42… Un sanglier, une biche, des lapins. Les oiseaux qui chantent. Il fait un temps magnifique. La popote s’installe. Toujours personne dans le village.


7h16… fin de cette première nuit. Le rassemblement est en cours. Il a fait beau, frais. Une nuit sans encombre. Les coureurs sont très rapides… d’ailleurs certains se posent des questions. Ce sont des vrais chevaux de course.


Paul au cœur de la nuit va se coucher.

Muriel au petit matin se lève.

Bonne journée et bonne course.

25 mars 2009

Départ de la CDC



Et bien voilà ils sont partis pour 4 jours et 4 nuits de vraie folie sportive et amicale. 750 km de relais de course pour soutenir le don d'organes... ca ne peut pas laisser indifférent !


Alors en 2 photos ce souvenir de 10 courses avec mes AMIS, le team LES AMIS.
Des bises à vous

24 mars 2009

Qu’est ce qui s’est réellement passé samedi matin ?

"Les entrainements GDF Suez à la cascade, c'est bien quand ça s'arrête !,
Paco photographié par Franck

Certains pensent que samedi avait lieu le classique entrainement organisé de GDF Suez. Ca ce sont les apparences. La réalité la voilà… toute la réalité. Ce que personne… non personne, n’a pu soupçonner.

Luc, Pierre-Eric, Laurent, Jean-Paul, Gilles, avec Mohammed et Arnaud (APS) lancent le tempo. Le rythme a beau être celui de l’échauffement, il y a deux personnes non encore citées qui se demandent comment cela va terminer. Il s’agit de Brigitte, alias Commissaire Leforestier, qui assure la communication en ligne de la CDC et Muriel (alias la Plume masquée) accompagnée de Paco le chien. La première est perchée sur le vélo de Luc et cherche les vitesses désespérément à chaque arrêt possible. La seconde, heureusement attachée à son chien bienveillant, trouve que le rythme est soutenu.

Après deux malheureuses pattes d’oie les garçons sont devant (pfff… les hommes c’est plus ça !) et un peu loin.

Après quelques minutes et centaines de mètres d’avance, il ne reste aux filles qu’un point coloré entre les arbres pour s’orienter. Est arrivé ce qui devait arriver… la patte d’oie de trop ! Celle devant laquelle les regards sont perplexes.
- Tu as vu où ils sont passés, toi ?
- Non, et toi ?
- Beuh, non. Essayons par là, ça doit aller vers Longchamp…

En fait, au bout de quelques centaines de mètres, le doute s’installe.
- Tu es sûre que nous allons vers Longchamp par là ?
- Pas trop… et toi ?
- Non, je dirai que c’est plutôt de l’autre côté. Attends on va demander…

Le monsieur confirme, charmant, que Longchamp, non c’est de l’autre côté. On repart… Paco-Le chien trottine toujours, super content de cette chouette balade qui semble se prolonger. Le commissaire Leforestier se dit alors que le vélo, c’est pas son truc. La Plume masquée se dit qu’elle est partie sans ravito, ce qui n’est pas prudent, vue la tournure des événements.

Au bout de 55’ minutes de sortie (quand même !), on entend dans la forêt :
- mais ce n’est pas la Porte Maillot, là ?
- Si…
- Ben alors Longchamp, c’est juste de l’autre côté du Bois…
- Non mais, on rêve Commissaire, Le gars avait bien dit à Gauche…
- Ca devait être l’autre gauche…

Le commissaire Leforestier est tendue. En effet, elle est attendue par ses troupes de GDF Suez à la Cascade, à 10h45.
- Allez y commissaire Leforestier. Puisque vous êtes en vélo, foncez, c’est tout droit, on se retrouve là bas.

Libérée, Brigitte-Le Commissaire file sur le vélo… Elle enfonce la pédale. Pendant ce temps, la Plume Masquée et son fidèle compagnon à quatre pattes avancent à travers la Forêt. Mais voilà… 500 mètres plus loin, le Commissaire Leforestier arrêtée sur le bord du chemin.
- Un problème Commissaire Leforestier ?
- Non, mais là j’ai un doute… je ne sais plus si c’est à droite ou à gauche !!!

Vous avez le droit de rire !

Au final, les deux filles, le vélo et le chien arrivent à la cascade après une sortie de 1h20… Mais ce n’est pas tout ! La troupe GDF Suez arrive au même instant et les félicite de cette synchronicité !!! « Quel professionnalisme quand même ! ».

- On ne dit pas qu’on s’est perdue, hein ?
- Ben non évidemment.

Et bien, moi je dis un truc… Brigitte, la prochaine fois, on se téléphone, on se fait un truc entre filles, genre la rue du Commerce par exemple, sans vélo, sans chien, avec la carte bleue… !!!

Sauf que Rue du Commerce il n’y a pas Franck… Franck c’est l’œil de la Course. Celui qui va saisir avec son objectif tous les regards et toutes les émotions. Franck est là avec sa fille Manon. Il sort l’appareil, pendant que Manon nous propose gâteaux et jus de fruits…

Ah, ca va mieux… le temps de se dire « A mercredi, faites du jus ! Reposez-vous ! On n’a jamais été aussi près de la Course… »

Mercredi déjà… la rue du Commerce, ce sera pour plus tard.

22 mars 2009

Bientôt la CDC

Le pitaine Pierre Eric et son équipe GDF Suez, Paco la mascotte
Photo Franck Dunouau

Mercredi soir ce sera le départ de la Course du Coeur, CDC pour les anciens. Toujours les 750 même kilomêtres, comme toujours Paris vers une station de montagne, et comme toujours pour soutenir le Don D'Organes.

My pom et Brigitte en charge de toute la com multimédia GDF Suez
Photo Franck Dunouau

Une équipe de greffés va parcourir cette distance incroyable en courant en relais pour prouver aux plus rétifs, qu'être greffé c'est vivre, être greffé n'est pas être handicapé.
Autour de cette équipe d'hommes normaux, juste hors du commun par leur mental !, des entreprises parmi lesquelles GDZ Suez, Cari, HP, Oracle...
Des entreprises qui ont choisi de courir et rire et pleurer, 4 jours et 4 nuits pour faire parler du don.

De mon côté, le don d'organe est un fil rouge de ma vie, mais je ne serai pas sur la CDC de façon visible ou sportive. La CDC fait partie de mon passé sportif et amical, et aucune course, aucune édition ne saura jamais être à la hauteur de ce que nous avons monté ensemble avec l'équipe AVIS-LES AMIS. Aussi, je préfère prêter ma plume et animer le blog des autres, en particulier GDF Suez, plutôt de que tenter de revivre le merveilleux.

J"aurais pu être bénévole sur la CDC, l'organisateur de la course me l'avait proposé... oui, mais voilà, vous me connaissez j'ai besoin d'être en phase, d'admirer, de respecter ceux pour qui je bosse. Faute de quoi je ne suis pas motivée... et bien là, je ne suis pas motivée, mais alors, pas du tout.

Aussi hier samedi, Paco et moi étions fidèles reporters des GDF Suez à l'entrainement. Paco de son train de sénateur est devenu la mascotte de l'équipe et a été sollicité comme une star pour figurer sur la photo !!!

A l'arrivée de l'entrainement, ce sont Manon et Franck qui nous accueillent. Pendant que lui assure le reportage photo, Manon nous distribue gateaux et jus de fruits... un vrai ravito d'étape !
Avec en plus un clin d'œil pour son papa adoré qui ne rate pas une occase de prendre sa jolie princesse en photo !

La fiancée de Paco

Moâ, Bruyère, Berger Picard, et fille qui se dore au soleil !

Ouatcha c'est moi, Bruyère, la fiancée de Paco. On fait un peu la belle et le clochard tous les deux sauf que je fais à moi toute seule les 2 rôles. Laurent, mon patron à moi est parti en vikend avec sa belle à lui, alors moi, je débarque au Vésinet pour 3 jours avec mon fiancée et ses patrons.

Sauf que c'est pas si fun le Vésinet et le vikend avec les patrons de mon fiancé. Sans blague les sorties c'est à 12 km / h, et encore si elle est là. Si je suis seule avec lui c'est un train d'enfer. Mon patron, Laurent, quand il me sort c'est à son rythme...

ET puis comme ch'suis berger Picard, j'obéis quand je veux ! alors mon patron, ben il avait donné le collier électrique de rappel par sécurité. Sauf qu'à la première balade avec elle, me suis baignée dans le lac, alors hop le collier électrique, en rideau ! Du coup, j'y ai pas gagné car ils me collent le harnais et la longe au motif que j'obéis que dalle ! En plus, ils ont été prévenus, moi les petits chiens, je déteste ! Quand j'en vois un, je lui vire le pyjama ! alors évidement, sans le collier rappel...

Voilou... pfff, ch'suis naze ! 2 footings dans le vikend... j'espère que ca va pas leur reprendre demain.

Bruyère et Paco, promenade et soleil

19 mars 2009

Nouvelles du 19 mars


Dernier jour de l'hiver,

aïyééé, on sort les jambes nues, avec de la crème... pour ça on va aller faire 2 séances UV pour assurer le minimum syndical montrable...
Les cuissards et shorts sont de service...
Paco perd ses poils d'hiver et ça c'est un signe que vous ne pouvez pas manquer si vous venez diner à la maison !!!
Du coup, on ne voit plus que Thierry perd ses cheveux !!! rires (c'est juste pour voir s'il lit le blog !)
Hier j'ai réussi ma certif Process Com avec les notes maximales, comme 3 de mes collègues sur les 15 de la promos Orange 2009... et ça fait bien plaisir.

Je viens de terminer le récit du Chili, Atacama. Les articles et photos sont récupérables dans "Février" ou dans la rubrique "Chili".
Dimanche, premier canicross pour Paco et Bruyère... Paco est un peu entrainé, Bruyère, la poilue de Laurent pas du tout. Elle mettra sans doute le harnais poir la première fois le jour de la compét... on n'a pas fini de rire ! Surtout quand on va mettre les 2 chiens dans la twingo en break !
Bref, vous aurez les photos et le récit naturellement. La vie est toujours aussi belle !
Des bisous à tous
Mu

Après 4 mois de mer...



Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch), dernier concurrent du Vendée Globe encore en mer, est arrivé dimanche aux Sables-d'Olonne. L'Autrichien, premier marin de son pays à réussir un tour du monde sans escale et sans assistance, a pris la 11e place de l'épreuve, au lendemain de l'arrivée de Raphaël Dinelli. Il a mis 126 jours, 5 heures et 31 minutes.

Et oui, il termine enfin cette aventure, n'oublions pas les derniers... Bravo Raphael et Norbert !


10 mars 2009

Ladies Night... full monty au théatre !


C'est pas souvent que j'ai un copain acteur... alors lorsque Marc (Diabira) m'a annoncé qu'il jouait dans Ladies Night, nous avons réservé des places pour la troupe.

Le thème : 6 potes au chomage décident de monter un spectacle pour les nanas... un strip ! C'est la version Théatre de Full Monty qui avait connu un succès colossal...

Alors va pour le strip ! Des grands moments de rire ponctuent cette pièce... Un Gérard, au physique peu aidé, déjanté... un noir en Zorro SM... (Euh, c'est lui mon pote !!!), un jeune benêt, Benoit, en short de foot des années 80... bref, la totale...

2 regrets... le langage outragement grossier, surtout au début... et une coach-chorégraphe parfaitement insignifiante et transparente dans ce décor masculin !

Ladies Night, Theatre de l'Essaion, 6 rue Pierre au Lard, 75004 Paris. Les places en plus sont à 20 euros tarif plein et 15 tarif réduit... sachant que 1 tarif plein vous permet ensuite de venir aussi souvent que vous voulez, à 2, en ne payant plus qu'une place au même tarif. En clair, vous payez une fois le tarif plein et vous venez ensuite aussi souvent que voulu pour moitié prix !!!

Scéance natation, 09.03.09


Echauffement :
200 m brasse bien nagé.

Coeur de séance :
- 6 x 50, 4 nages / 12.5
- 6 x 50, 4 nages / 12.5 + Pull (bras seuls)
- 2 x 200 4 nages / 50
Entre les 200, récup 100 cr, bien nagé

Récup :
- 200 brasses
- 100 crawl

Total séance : 1600

09 mars 2009

Mon premier lapin vésigondin


C'est en allant à la poste, bon évidemment, l'a pas eu l'temps de réagir que je lui rapportais fiérot, mon premier lapin vésigondin...
Sans rire ! ça fait des mois que je les course derrière la barrière ! ben, là y'en avait un qui était pas du bon côté !
La patronne, elle a d'abord fait les gros yeux, puis elle a quand même admis que je suis un chien, un vrai chien et que les chiens, ma foi, ça boulotte les lapins trainards !!!
Alors voilà mon premier lapin vésigondin. Bon, j'ai bien tenté d'enterrer la chôse dans les sapinettes de la résidence, mais la patronne m'a dit de reprendre le machin pour aller près du lac... pfff ! Sait pas ce qu'elle veut... bref, la carcasse traine maintenant près du lac... ch'sais même pas si j'la r'trouverai... Quelle misère ! Quelle vie de chien !

Bon allez, à la sieste maintenant. Au fait, j'aime bien aller à la poste moi...

05 mars 2009

Gone baby gone


Gone baby gone,
de Dennis Lehanne,
chez Rivages/Noir

Emotion : 2/5
Histoire : 3/5
Style 3/5

L'histoire d'une petite fille qui est enlevée. Sa mère était au bar à ce moment là avec sa meilleure amie et semble-t-il... ce n'est pas si sûr finalement ? Deux privés se mettent sur l'affaire et vont remonter à travers la violence, la drogue, la maltraitrance des enfants par désintérêt...
Bref, le livre est glauque mais prenant. Il se lit sous la tente dans une tempête de neige par moins 10 dans le désert d'Atacama... c'est dire !!!
Même si parfois, il est un peu compliqué de démêler les fils et de garder en mémoire qui est qui...

Chili, le récit


Salut les amis, salut les champions,
le récit d'Atacama sera mis en ligne progressivement... en respectant les dates et la chronologie. Alors les articles seront classés dans Février et placés avant celui ci par exemple... à vos mirettes pour les paysages fabuleux que nous avons traversés et les aventures humaines (faciles et moins !) que nous avons vécues !
A tout bientôt pour les retrouvailles.

Mu